Placements et Coronavirus, que faire face à cette crise ?

17/06/2020

La pierre-papier pour les plus aisés

En banque privée ou auprès des conseils en gestion de patrimoine, l'offre immobilière s'est aussi fortement développée pour la clientèle dite qualifiée (aisée et avertie) avec des OPPCI (organisme professionnel de placement collectif en immobilier) et des FPCI (fonds professionnels de capital-investissement) qui jouent souvent sur un endettement à bas coûts pour amplifier les plus-values. Ou également des « club deals » (des opérations en cercle restreint avec des investisseurs pouvant mettre sur la table au moins 1 million d'euros).

Des spécialistes comme MNK Partners, Apicap, Keys REIM, ExtendAM ont lancé d'intéressants fonds d'investissement. Des solutions dites alternatives apparaissent aussi, comme les GFI (groupements forestiers d'investissement), avec France Valley, la première société à se lancer. Une SCPI viticole (LF Les Grands Palais), que propose La Française REM, côtoie désormais les GFV (groupements fonciers viticoles) que lancent régulièrement les deux spécialistes, Saint-Vincent et Bacchus Conseil.

Face à ce nouveau paradigme pour l'épargne, on ne peut trouver meilleure conclusion que celle de Meyer Azogui, président d'un important cabinet de gestion de patrimoine : « Il fut un temps où le négligent ou le dilettante gagnaient facilement, alors qu'aujourd'hui une certaine prise de risque et le renoncement à la disponibilité d'une part de ses capitaux sont nécessaires pour aller chercher de la performance. » Ajoutons que le stress est en général mauvais conseiller…

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Source : Les Echos par Jean-Denis Errard